Poème, 3
9 mars 2008 14:12 | Seul | 0 commentaire
Ce sentiment exacerbé…
coulant doucement dans mes veines,
telles les larmes qui coulent sur mes joues
une douce pression, au niveau du cœur
une grande douleur au niveau de la vie
un ami, un oubli, dans la vie
nourrissant l’espoir inespéré ;
Pousse, doucement dans l’infini tristesse,
un grand bateau, tiré par les doux rêves
la vie se finit, c’est à ce moment qu’elle commence
un mouton suivant les autres, s’échappera le jour venu
devenant libre, libre de tout
un mouton, un mouton qui sera mort
un mouton arrivant en haut de la falaise, qui ne choisira de ne pas sauter
qui choisira de vivre, de vivre vers la mort, un mouton…